Aider

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Un jour, les adultes, les plus vieux, tu sais…ceux qui te guident, qui t’éduquent, qui te conseillent, eh bien, ces gens-là disparaissent. C’est normal. Ce jour-là, tu réalises que tu es tout seul. Seul mais essentiel, car c’est toi maintenant l’adulte qui aide, qui guide, qui conseille. Alors, tu te souviens de l’amour que tu avais pour ceux qui sont disparus et tu réalises avec certitude que tu es aimé.

5 réflexions au sujet de « Aider »

    Guylaine Dumont a dit:
    18 mars 2015 à 9 h 41 min

    Vous êtes très sage M. Zouvi. J’ai hésité avant de l’écrire mais c’est ce qui m’est venu à l’idée: M. Zouvi vous avez du « vizou » 😉 Continuez, j’aime vous lire. Merci!

    Dominique Martel a dit:
    19 mars 2015 à 20 h 08 min

    Ce texte m’a profondément touchée de par sa justesse ,sa sensibilité et sa sagesse!…En effet, il est si réconfortant de se savoir aimé!…Merci de partager vos pensées!…

    Longue vie!…x 🙂

    Lyna a dit:
    20 mars 2015 à 17 h 55 min

    Un jour, j’ai rencontré un médecin à la retraite qui aidait les gens en fin de vie. Voici ce qu’il m’a dit:
    « Il y a 2 questions qui, immanquablement, reviennent toujours: Est-ce que j’ai aimé? et Est-ce que j’ai été aimé? Il n’y a jamais personne qui m’a dit J’aurais dû passer plus de temps au bureau ».

    À ces deux questions, tu pourras répondre oui, cher Alain. Et moi, je peux tout de suite te confirmer que oui, tu as été aimé. Beaucoup. Encore. Et toujours.
    Par moi et par tous ceux qui ont eu, comme moi, le bonheur de te connaître…

    Véronique Borboën a dit:
    20 mars 2015 à 19 h 18 min

    C’est une forme de solidarité Alain, la volonté de transmettre ce qu’on a reçu en y ajoutant quelques bribes de notre cru. Et c’est vrai que cela nous prend du temps pour nous en rendre compte. Pour rendre à César ce qui appartient à César. C’est une belle étape dans une vie d’avoir été assez nourri, d’être assez plein pour pouvoir redonner, sans compter, à ceux qui nous entourent. Je ne pense pas seulement à la famille et aux amis, mais aussi aux étudiants, aux plus jeunes qui croisent notre chemin. Je pense qu’il faut quand même avoir connu quelques solides blessures et un peu de solitude pour attacher une grande importance au don. Au don gratuit et joyeux.

    Doris Demers a dit:
    21 mars 2015 à 4 h 49 min

    C’est tellement vrai ce que tu dis, J’aime vraiment lire ce que tu écris. Chacun à son bagage de vie. Vouloir partagez ce que l’on a reçu est le plus beau cadeau que l’on puisse donner. Merci de nous faire partager tes idées ils sont apprécier

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