Rewind

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Quelquefois j’ai envie de reculer dans le temps. Pas toujours, non, j’adore le futur, il est plein de projets, de désirs et de rêves. Mais, le respect, la politesse, le temps pour faire les choses, la discipline, l’écoute, l’entraide, la générosité, la civilité, la compassion, ma minceur, maman, papa, beaucoup d’ami.es, les années, plusieurs valeurs comme entre autres, la reconnaissance, le regard des femmes, la gratitude, la franchise, le bon goût, la quête de l’excellence, se sont disons…éloignées. Oui, bien sûr, certains items énoncés plus haut sont toujours là; cachés, moins apparents, mais toujours présents, heureusement, comme papa et maman. 😇

Fête des pères 2019

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J’avais trente ans, nous étions de plus en plus proches. Puis, un bête accident de voiture. Tu avais cinquante sept ans. J’en ai maintenant soixante et tu n’as jamais été si près; je te tiens par la main et je t’emmène visiter la vie de cinquante sept à soixante ans; comme ça, tu n’auras rien manqué. Comme tu le faisais avec moi quand j’étais petit, je te fais découvrir ce qui est, ce qu’il y a de beau, ce qui fait que la vie est la vie, ce qui est amour. Je t’aime papa.

amour

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au moment de détruire, construis.

au moment de médire, louange.

juste avant la colère, rappelle-toi la gratitude.

le temps tu sais,

il est à nous, pas qu’à toi.

au lieu de prendre, dretirer, d’enlever, de supprimer, d’éliminer, de retrancher, de dérober, et de ne penser qu’à toi,

donne, apporte, procure, offre, sers, prête, accorde, alloue, consens, et pense à l’autre.

au lieu d’avoir peur, de fuir,

reste, regarde et écoute, pour que, finalement,

au lieu de me haïr, tu m’aimes.

allez, serre-moi,

et rions.

mais surtout, aimons.

 

 

Bientôt 60

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Je veux que les gens m’aiment. Comme beaucoup d’entre nous j’imagine. Mais on dirait qu’à l’approche de mes 60 ans, ce sentiment est beaucoup plus fort et bouleversant. Malgré tous mes efforts pour garder de bonnes relations avec mes amours passées, il reste quand même quelques personnes déçues ou fâchées, qui ne veulent plus conserver le moindre contact avec moi. L’ennui c’est que j’aime ces personnes, et les voir couper tous les ponts en m’éliminant de leurs vies tout simplement, comme si elles ne m’avaient jamais véritablement aimé, me rend extrêmement triste.

Je sais oui, c’est étrange. Je sais que logiquement, je devrais ne pas m’en soucier et que je devrais continuer d’avancer sans regarder derrière, mais mon cœur me retient et me pousse à essayer régulièrement de garder des liens sincères et harmonieux avec les personnes que j’ai aimées et qui m’ont, je le suppose et l’espère, aussi aimé.

Ça ne marche pas toujours.

Le besoin de critiquer

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Depuis les réseaux sociaux, les conversations animées entre amis, sont devenues un déversement public de frustrations, de critiques et d’étalage de « chialage »; les plate-formes comme Facebook, twitter, et autres outils informatiques, que j’ai utilisées, permettent ce genre de défoulement. Bien sûr, je trouve qu’il est enrichissant d’avoir une opinion et de l’exprimer, mais après avoir écouté l’autre et avoir fait une certaine analyse de la situation.

Ça s’appelle un échange.

Il est évidemment nécéssaire de s’impliquer et d’échanger, mais le besoin de « chialer », sans aucune réflexion, ni analyse, est déplorable et nuisible; l’effet de ces plate-formes est pernicieux: comme nous avons le droit d’être impolis et même irrespectueux souvent sur les réseaux sociaux, nous avons donc la permission de l’être aussi dans la vie; la colère et la frustration que les gens retenaient auparavant, par respect et par réflexion, éclaboussent maintenant sans vergogne, tous ceux qui nous entourent. Ça soulage. Et ce qui est pire, ce sentiment s’étend malheureusement dans la vie de tous les jours, l’agressivité monte de plus en plus; on entend et on réagit sur le champs, sans réfléchir, en vomissant sur les autres, sans écouter, uniquement dans le but de combler son besoin irrépressible de déverser ses émotions négatives et destructrices, comme Donald Trump sur Twitter.

 

Le temps

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2018. Aussitôt que je me dis que j’ai le temps, je ferme les yeux et quand je les ouvre à nouveau, je suis arrivé au moment prévu. Donc, il y a quelques secondes, je me trouvais chanceux de bientôt arriver à l’âge de 20 ans; j’ai fermé les yeux et quand je les ai ouvert, j’avais 59 ans depuis le 12 avril 2018. Il est donc temps de faire ce dont je rêve depuis toujours, sans me dire que j’ai le temps, car je risque de fermer les yeux… et de ne plus pouvoir les rouvrir.

Chaque seconde…

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Depuis que je suis véritablement conscient qu ‘il me reste moins de temps à venir que celui que j’ai déjà vécu, je jouis de chaque seconde. J’entends par là que chaque échange, chaque discussion, chaque sentiment et chaque émotion, a une importance et une signification essentielles. C’est ça profiter de la vie?